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| Commençons par le commencement |
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| 2 heures du mat'...
Pas raisonnable. Les yeux rouges d'un albinos ayant passé trop de temps dans les salles obscures, je mets la première patte à MON blog.
Ça fait tout drôle d'entrer dans le monde de la blogosphère, des djeuns tout crispés d'excitation, de ceux qui sont en prise directe sur le "monde réel", connectés 24 heures chrono.
D'autant que le mien, rempli d'images, de sons, de lumières, de costumes, de vacuité, de mystères, de femmes fatales, de serial menteurs, de fabuleux hypocrites, de fabulistes extravagants ,de figures arrogantes, de bêtes de scène, de monstres sacrés... n'est qu'illusion. Il a d'ailleurs débuté son existence comme phénomène de foire, il y a un peu plus de cent ans.
Il est entré dans ma vie sous la forme d'un géant découpé dans une porte. Il s'appelait John Wayne. J'avais six ans.
Mes amis aujourd'hui s'appellent Terry Gilliam, Martin Scorsese, François Ozon, David Lynch... Ils m'apportent du rire, de la réflexion, de l'effroi, du plaisir et aussi, et surtout, du rêve.
Mesdames et Messieurs, donnez-vous la peine d'entrer, la séance va commencer...
Th. V.W.
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38016
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| (c) La Douleur de vivre, chez Albin Michel
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| Coups de griffes et coups de cœur autour du cinéma. |
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21-04-2009 |
Le dernier film du "petit dragon" : cas pas raté |
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Opération dragon De Robert Clouse (1973). Avec Bruce Lee, John Saxon. Une compétition d'arts martiaux est organisée par un mystérieux Han, derrière lequel se cache un redoutable trafiquant de drogue. Lee, agent de renseignements occidental et spécialiste de kung-fu, tente de démanteler l'organisation criminelle (synopsis Allociné).Outre ses ressemblances avec James Bond contre le Dr No - le savant mégalomane, l’île-forteresse parcourue de souterrains et laboratoires… le chat angora blanc! -, et des caractères bien en phase avec le cinéma américain de l’époque (John Saxon et Jim Kelly jouent à fond la carte de la cool attitude, entre tables de jeux et massages pas innocents de filles qui tombent à leurs pieds sur de la musique funky de Schrifrin), Opération dragon est un typique ‘’Bruce Lee’’. En témoigne l’époustouflante scène de combat finale entre Lee et Han, armé d’une main factice avec des lames tranchantes en guise de doigts. Une dernière séquence grandiose au regard des performances acrobatiques des deux acteurs, mais aussi sans exemple pour la richesse de ses inventions visuelles: enfermés dans une salle de miroirs, Lee et Han combattent autant leur adversaire respectif que leur propre reflet. Bien vu! T.V.W.
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